Dépose un .zip, un fichier, ou colle l’URL d’un repo public : l’outil renvoie un rapport d’architecture, de sécurité et de bugs généré par IA, affiché en Markdown au fil de sa génération.
Coder seul veut dire zéro relecture par les pairs.
L’Auditeur de Code comble ce manque : un fournisseur IA relit l’architecture, la sécurité et les cas limites d’un projet et rend un rapport structuré — sans jamais faire confiance à ce que le modèle promet de respecter côté serveur.
- Extraction localeJSZip décompresse le zip dans le navigateur, filtre node_modules / .git / binaires, garde-fou de 1,5M caractères.
- Aperçu & confirmationComptage de tokens, modale d’aperçu de la requête pour cocher ou décocher les fichiers réellement envoyés.
- Audit streamé (SSE)Le Worker relaie vers Gemini ou Claude, réémet un format simplifié — texte, modèle, usage, statut.
- Refactor (opt-in)Modale de scope — fichiers autorisés, recommandations à appliquer — puis génération, puis sélection avant export.
Le principe qui traverse tout le projet : une consigne de prompt n’est pas une garantie.
Le scope de refactor est filtré côté serveur après réception de la réponse — même si le modèle ignore la consigne, rien hors périmètre ne peut fuiter.
L’import de repo est validé contre un pattern strict avant d’être injecté dans une URL construite côté serveur : zéro SSRF par construction plutôt que par promesse.
Le frontend ne sait jamais qui a vraiment répondu : Gemini et Claude exposent le même contrat de sortie.
Seul le module qui traduit le format Anthropic (SSE + tool-use forcé) vers ce contrat commun change — zéro changement côté rendu.
